
Auteur : Jamal eddine BOUKAR
Fondateur de l’approche coaching neuro psychologie
Le pouvoir caché des neurosciences et la psychologie dans la conduite du changement est un sujet passionnant et d’actualité pour les experts du changement, les leaders d’organisation et les professionnels intéressés par la neuroscience, la psychologie et la gestion du changement.
Le changement fait partie intégrante de notre vie : Tout se transforme et évolue continuellement. Et s’il n’existe pas de véritable consensus sur la définition du changement, celle de Jamal eddine BOUKAR, auteur du livre coaching neuropsychologie sur Amazon et fondateur de l’approche coaching neuro psychologie ( www ;coachingneuropsychologie.com) : « la capacité de s ’adapter au monde extérieur avec une veille permanente d’économie d’énergie ».
Notre cerveau a une dimension bipolaire contradictoire. Il a besoin de changement afin de rester en vie et faire face à un environnement en perpétuel mouvement. De l’autre côté le cerveau n’aime pas changer et surtout modifier ses habitudes.
Comprendre et accepter ce paradoxe permet de mieux apprivoiser les mécanismes mentaux à l’œuvre dans le changement.
Pourquoi notre cerveau résiste au changement
Les sciences neuropsychologiques nous montrent que cette résistance est initialement une question de survie. D’où la puissance des freins
La résistance au changement est instinctive, une réaction qui nous met en alerte pour éviter un potentiel danger.
Au fil de l’évolution, notre cerveau a développé des mécanismes de survie essentiels, notamment au niveau des amygdales, situées dans le système limbique. Ces structures agissent comme des sentinelles, déclenchant un état d’alerte face à tout changement perçu comme une menace.

Le cerveau privilégie avec spontanéité trois paradigmes :
- Le connu : synonyme de sécurité,
- Les habitudes, les automatismes : la fameuse zone de confort,
- Les raccourcis : c’est le terreau d’un certain nombre de nos biais cognitifs.
Coaching neuro psychologie appliqué à la conduite du changement
La neuro psychologie propose des clés précises surmonter les freins au changement.
Certaines de nos fonctions cérébrales ont pour mission de nous protéger et en même temps nous possédons tous de formidables capacités d’adaptation et d’évolution. Afin de les mettre en action, il faut apprendre à respecter le fonctionnement neuropsychologie de l’ Humain.
Une vérité, nous ne sommes pas tous sur les même pieds d’égalité face aux changements :
Certains auront davantage de facilité à dépasser les freins et automatismes, à activer leur mode adaptatif, à mobiliser différentes énergies de motivations.
D’autres, psychologique avec la peur, leurs croyances limitantes ou simplement la fatigue auront tendance à se cacher dans leur zone de confort.
Par ailleurs, les mécanismes cérébraux en particulier, la neuroplasticité et notre capacité à nous adapter, à changer est souvent sous-estimée. Toute personne munie d’un cerveau a la faculté de changer.
Comprendre le cerveau pour mieux gérer le changement
La clé d’accès a tout changement demeure dans la compréhension du fonctionnement de notre cerveau. En comprenant comment notre cerveau réagit face au changement, nous pouvons élaborer des stratégies basées sur les neurosciences pour accompagner ce processus.
Le fonctionnement du cerveau face au changement
Les circuits neuronaux sont modifiés en permanence, par nos expériences, nos émotions et nos comportements, créant une plasticité neuronale qui permet l’apprentissage et l’adaptation.
Lorsque nous sommes face à un changement, qu’il soit positif ou négatif, notre cerveau doit s’adapter rapidement pour intégrer ces nouvelles informations et créer de nouveaux circuits neuronaux.
Les neurosciences et la résistance au changement
Dans le cadre de la conduite du changement, la résistance au changement est due, dans la plus part des cas, à la peur de l’inconnu et à l’inconfort lié à la sortie de notre zone de confort. Les neurosciences peuvent aider à surmonter cette résistance en identifiant les mécanismes cérébraux impliqués dans la peur et l’anxiété, et en proposant des techniques pour les apaiser.
A titre d’exemple, l’approche de coaching neuro psychologie de son fondateur Jamal eddine BOUKAR a expliqué sur la plate forme www.coachingneuropsychologie et son livre coaching neuro psychologie sur Amazon, que la pratique de la pleine conscience peut aider à réduire l’anxiété et faciliter l’adaptation au changement.

Des stratégies basées sur les neurosciences pour conduire le changement
Il existe plusieurs stratégies concrètes basées sur les neurosciences qui peuvent être utilisées pour faciliter le changement dans une organisation.
20 actions pour aider le cerveau à accepter le changement :
- Encourager la communication ouverte
- Créer un environnement de soutien émotionnel
- Favoriser la collaboration et l’échange d’idées
- Valoriser les réussites individuelles et collectives
- Proposer des formations adaptées aux différents styles d’apprentissage
- Impliquer les collaborateurs dans le processus de décision
- Prévoir du temps pour la réflexion et l’introspection
- Encourager la prise de risques et l’innovation
- Utiliser des techniques de visualisation positive
- Faire preuve d’empathie et de compréhension
- Offrir des opportunités de développement personnel et professionnel
- Mettre en place des rituels pour marquer les étapes importantes du changement
- Célébrer les succès, même les plus petits
- Adapter son management en fonction des besoins spécifiques des individus
- Utiliser des outils pédagogiques variés
- Travailler sur l’estime de soi et la confiance en soi
- S’appuyer sur les forces individuelles et collectives
- Prendre en compte les feedbacks et ajuster le plan d’action en conséquence
- Créer un sentiment d’appartenance à une communauté ou un groupe
- Encourager la responsabilisation et l’autonomie
L’impact de la neuropsychologie sur la conduite du changement dans les organisations
L’utilisation de l’approche coaching neuro psychologie qui combine les neurosciences, la psychologie et le coaching, pour accompagner le changement peut avoir un impact positif considérable sur les organisations. En comprenant mieux comment fonctionne notre cerveau, nous pouvons élaborer des stratégies plus efficaces pour faciliter le changement et ainsi améliorer la performance globale de l’organisation.
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